Il est des joyaux connus, même dans notre Lorraine si mal regardée. Mais à Azoudange, dans le Pays du Saulnois au Sud-Ouest de la Moselle, le château de Romécourt est de ces joyaux cachés dont la lumière ne cesse de vous hanter une fois que vous avez eu le bonheur de le découvrir !
À Azoudange, il faut entrer dans le village et prendre la petite route qui va au sud (3,5 kilomètres en cul-de-sac) en direction de Romécourt (non indiqué!). Une fois traversé champs et bois, le château de Romécourt offre ses sobres façades dont le dessin intrigue.
Arrivé devant : une bâtisse tout de briques (fait rare en Lorraine, exceptionnel pour un château) avec un portail en pierres de taille dont le travail de bossage ne laisse pas indifférent.
C’est bien un fabuleux château construit au XVIème siècle et qui, Renaissance oblige, reprend (ou inspire) des motifs géométrique en losanges que l’on retrouve ailleurs et notamment sur les portes construites au XVIème siècle à Nancy. (Lire la suite…)
Courant mai sera inauguré le Centre Pompidou de Metz.
Pour fêter son ouverture, le public est invité à participer aux “Journées inaugurales” du mercredi 12 au dimanche 16 mai 2010.
Pendant les cinq jours de portes ouvertes, nous pourrons découvrir gratuitement l’architecture spectaculaire du bâtiment et visiter l’exposition inaugurale, ” Chefs-d’œuvre ? “.
Pour l’instant les travaux avancent… Tout sera prêt pour l’ouverture qui s’annonce :-) (Lire la suite…)
Qui ne regarde pas le ciel au moins une fois par jour en se demandant quel temps il va faire dans les minutes qui viennent ?
Nous sommes tous concernés par le sujet. Et même si on râle que les bulletins ne sont pas fiables on les regarde attentivement tous les jours.
Prédire la pluie ou le beau temps devient de plus en plus difficile malgré la sophistication des moyens. Alors les journalistes n’ont de cesse de compenser cet aspect aléatoire par une recherche de plus en plus poussée pour distraire et séduire l’auditoire. M6 a fini par procéder comme les autres chaines. Et c’est un lorrain qui a été choisi pour l’occasion.
Décidément, je reste dans les Vosges ces temps-ci… avec un peu de nostalgie, voici un spot publicitaire sur le Munster Géromé Ermitage datant de plus d’un quart de siècle (1984), trouvé sur le site de l’INA
Et un autre de 1994 où le Géromé n’est plus cité…
Mais savez-vous d’où vient le mot Géromé ?
Il s’agit d’une déformation de “Gérardmer”, dont tout bon lorrain sait qu’il ne faut pas prononcer le “r” final (contrairement à Longemer ou Retournemer, pourtant tout proches !)
Au cœur du Massif Vosgien, le terroir du Munster-Géromé se situe sur les Hautes Chaumes, vastes étendues herbeuses à plus de 1 000m d’altitude, au-dessus des forêts de sapins. Les troupeaux y paissaient avec allégresse une bonne herbe grasse en respirant un air pur - et ce, entre la St Urbain (fin mai) et la St Michel (fin septembre) - sous la conduite des marcaires, ou vachers.
La plupart de ces pâturages se trouvant sur le flanc ouest du Massif, c’est à dire en Lorraine, les Ducs de Lorraine imposaient une redevance en fromages qui était fixée le jour de la St Jean Baptiste (24 juin) en fonction de la vente des premiers fromages de la saison sur le marché de Gérardmer, véritable plaque tournante du commerce de Munster… d’où la déformation en “géromé”, reconnue comme relevant de la tradition attachée à ce fromage lors de l’obtention de l’AOC en 1969.
Alors, on arrête de dire que le Munster n’est qu’alsacien !
Pas très lorrain tout ça ! Pour une fois vous avez raison ! Ce tableau est un prêt d’un musée de Trèves, en échange d’une œuvre d’un musée…mosellan !!! Aah ! nous y voilà !
Alors, quels sont les dieux que vous avez reconnus grâce aux indices de ma “testeuse professionnelle d’activités pédagogiques” ? Oui, ce n’est pas moi qui me suis amusée à coller de petits signes de carton sur cette œuvre, mais ma Grande qui a pu ainsi occuper pleinement un après-midi de vacances (et moi aussi, par la même occasion !).
Bon, vous vous doutez bien que je ne vous fais pas jouer juste pour vous parler de notre passionnante vie familiale, mais pour vous convier à une animation…adulte cette fois-ci. (Lire la suite…)
On se souvient du Gastrolâtre, place Vaudémont, où Patrick Tanesy a régné en maître pendant 20 ans. Son fief actuel n’est pas moins impressionnant, joliment situé dans un quartier qui fait penser au Marais parisien, Grande Rue, au rez-de-chaussée surélevé de l’hôtel de Ligneville, dans une superbe maison italienne du XVIe siècle. J’étais venue pour parler cuisine mais la conversation a vite glissé sur les multiples autres talents et passions de ce nancéen d’adoption. Mais gardons cela pour la fin du compte-rendu de notre entretien si vous le voulez bien, preuves en photos à l’appui.
Au fond de lui Patrick Tanesy est un traditionnel, respectueux de la gastronomie régionale. On a envie de dire en le voyant que son pays ce n’est pas un pays, c’est l’été. Le soleil pointe dans la conversation. L’huile d’olive s’infiltre partout où c’est possible, comme dans ce dessert au chocolat dont la grande presse s’étonne.
Pourtant il n’y a rien de miraculeux à cuisiner chocolat chaud et huile d’olive pour obtenir des bulles. Dans le Sud on a toujours badigeonné les plaques d’huile de paraffine. Je n’ai fait que changer de corps gras.
La grande carte de géographie est accrochée en salle avec des “post-it” pour désigner deux épicentres culinaires. Aups, petit village du Var, situé sur les premiers contreforts des Alpes, près du lac de Sainte Croix et des Gorges du Verdon, qui accueille un marché de Provence où se pressent les amateurs de truffes noires.
Et surtout Richerenches où Patrick Tanesy se livre à une chasse très particulière … la chasse aux truffes, qui s’est ouverte le 3 ème samedi de janvier. La destination est célèbre dans toute l’Europe pour ses marchés du samedi matin.

Nancy, grand centre mondial de l’Art Nouveau, regorge de trésors de cette grande époque. Un des plus emblématiques est probablement la Villa Majorelle.
Située dans le secteur de la Commanderie, à côté de la basilique du Sacré Coeur, aux portes de Laxou mais pas si loin de la gare de Nancy, cette demeure est sans conteste une des plus visitée de Nancy. Outre son architecture et sa décoration inimitable, elle attire car elle été la demeure de l’un des maîtres de l’Ecole de Nancy : Louis Majorelle.
Une pub pour les Vosges, ou plus exactement pour Vosges Développement, ou plus exactement encore pour le magazine de Vosges Développement… vue sur Youtube. Où l’on découvre les raisons d’une implantation dans ce département.