Jusqu’au 11 juillet 2010 au Musée des mines de fer de Neufchef, en plus de la visite de la mine et des salles d’expositions habituelles, est proposée une exposition sonore et audiovisuelle originale faite de témoignages d’anciens mineurs de fer.
Casques d’écoute, écrans vidéo, et aussi cloches sonores… et grand écran pour l’expo
Recueillis sur l’ensemble du bassin ferrifère lorrain, les témoignages des mineurs de fer ont été montés en divers thèmes. Ils sonnent justes. Ils offrent des explications, des émotions, des compréhensions, des contradictions… Ils permettent de mieux comprendre une corporation très souvent méconnue et parfois dénigrée. (Lire la suite…)
Quel est le lien entre Saint-Mihiel et Montréal ?
Sur un article d’Anthony concernant la belle ville de Saint-Mihiel, un commentaire a piqué ma curiosité à vif ! Un certain Dominique nous expose une réflexion étonnante à laquelle j’espère quelqu’un sera peut-être capable de répondre :

Pourquoi trouve t-on une statue représentant Amphitrite, épouse de Poséidon, oeuvre de Dieudonné Barthélémy GUIBAL*, au Quartier international, Centre de Commerce Mondial de Montréal - Fountain.
Il est indiqué : “A l’origine elle couronnait une fontaine à St MIHIEL, dans la Meuse, en France” ?
Peut-être que quelqu’un connait l’étonnante histoire du voyage de cette statue de la Lorraine vers Québec ?
* : Oui ce Barthélémy Guibal est aussi le célèbre sculpteur des fontaines de la Place Stanislas !
Souvenez-vous de l’article de ce blog consacré à l’église St Eucaire de Metz. Certains lecteurs avaient mentionné le pélerinage à St Blaise qui a lieu dans cette église chaque année le 3 février.
Entre ferveur catholique et croyance populaire (l’affiche porte le logo de la ville de Metz), la St Blaise rassemble de nombreux fidèles chaque année en l’Eglise St Eucaire, dans le quartier Outre-Seille.
St Blaise aurait sauvé un enfant qui s’étouffait avec une arrête … depuis, il est sollicité pour la guérison des maux de gorge.
Des vendeurs de petits pains sont installés devant l’église (on peut en trouver aussi dans les boulangeries alentours). La tradition voudrait que l’on fasse bénir trois petits pains : un pour soi, un que l’on conserverait dans une armoire pour protéger la maison, un pour offrir.
Rituel ou moment d’échange pour les uns, curiosité pour les autres, cette fête est très vivace dans le quartier où l’on retrouve de nombreuses affiches chez les commerçants.
Plusieurs célébrations ont lieu au cours de la journée : messes à 8h30 et 10h, Vêpres à 15h et Messe avec les enfants à 17h.
L’église sera ouverte de 6h30 à 19h, avec une interruption de 12h10 à 13h30.
Thionville s’enorgueillie de conserver une église originale datant du milieu du 18ème siècle. Cet édifice impose par sa masse. L’église est placée le long de la rivière Moselle, à proximité immédiate de l’Hôtel de Ville.

La façade de l’église est particulièrement impressionnante avec ses deux tours. Elles sont limitées en hauteur pour des raisons militaires. L’édifice était placé juste derrière les fortifications de la ville. Saint Maximin est un exemple d’église de place forte. (Lire la suite…)
Jamais cette expression « à bâtons rompus » n’a été aussi juste pour qualifier une rencontre. J’avais accepté la proposition d’une petite conversation avant la répétition d’Invasion ! qui est la future création du metteur en scène, ayant promis à l’attachée de presse de m’éclipser le moment venu.
Mais rien ne s’est passé comme prévu. La salle fut difficile à trouver, dans une banlieue parisienne un peu excentrée. Michel Didym a eu un contretemps et l’entretien allait être décousu parce qu’il n’était pas question de retarder la répétition ni de faire attendre les comédiens.
D’autant plus que l’enjeu est de taille : c’est le premier spectacle qu’il va signer en tant que directeur du Centre dramatique national de Nancy Lorraine dont il a pris la tête au premier janvier dernier. Il a été nommé par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, en accord avec André Rossinot, maire de Nancy, ancien ministre, et Jean-Pierre Masseret, sénateur de Moselle, président du conseil régional de Lorraine. (Lire la suite…)
Des travaux sur la route à la sortie de Maxéville, direction Champigneulles, m’ont permis de découvrir où se trouvaient les fourches patibulaires de Nancy (du moins, je le suppose). Ah, ce nom vous dit vaguement quelque chose, mais vous ne savez plus ce dont il s’agit ?
Les Fourches Patibulaires, c’est simplement l’endroit où se dressait le gibet, où les condamnés à mort étaient pendus, et ce, depuis le XII° siècle.
Souvent situées en haut d’une colline, de façon à ce que tout le monde puisse profiter du spectacle… ou plus exactement en hauteur, en limite de la seigneurie et au bord d’un grand chemin, afin d’être bien en vue des voyageurs et d’impressionner les malfaiteurs, j’ai été étonnée de les voir fléchées en contrebas de la route de Metz à Maxéville, a priori plutôt au bord de l’eau d’après ce que je comprends, et le long d’une ancienne voie romaine… voilà ce qui explique que les gibets y furent dressés…
Si la route principale passe donc plus haut actuellement, je ne manque plus désormais au passage de penser à tous ceux qui que la justice a ainsi exhibés à la vindicte populaire…
Il y a quelques jours, une “énigme” était proposée à la sagacité des blogueurs. En voici la solution :
Il s’agit du fronton de « La Comédie » à Toul. C’est un immeuble reconstruit en style « Art Nouveau » rue Gambetta à l’emplacement du Café du Théâtre voisin, disparu lors d’un incendie. Aujourd’hui, une supérette occupe le rez-de-chaussée de ce Théâtre. L’étoile qui figure sur le cliché est associée à du houblon (feuilles et cônes). Ce qui en fait une « étoile de brasseur » ou encore un « bouclier du brasseur ».
Philippe Voluer, historien de la bière reconnu a pu écrire :
«L’étoile à six branches, symbole protecteur des brasseurs.
Depuis la plus haute antiquité, l’étoile à six branches se retrouve liée à la fabrication et à la consommation de la bière. Symbole juif, païen, maçonnique, catholique, elle protège également la bière en cours de fabrication et sert d’enseigne aux auberges. Si elle a pratiquement disparu du paysage actuel, certains brasseurs n’hésitent pas à l’utiliser et l’architecture brassicole en porte toujours la marque indélébile. »
Dans le cadre de la Biennale internationale de l’Image (http://www.biennale-nancy.org/) qui se tiendra à Nancy du 17 avril au 2 mai 2010, le Musée français de la Brasserie de Saint-Nicolas-de-Port organise une exposition sur ce thème. Si vous avez repéré de telles « étoiles », merci de les photographier et de les faire parvenir au MFB (mfb@passionbrasserie.com).
Et si vous possédez vous-même un objet représentant une étoile semblable, faites-en part à ce même MFB afin d’étudier l’éventualité d’inclure cet objet dans l’exposition elle-même. Restitution assurée.
Enfin, le 22 avril prochain sera donnée à la MJC Pichon à Nancy (http://www.mjcpichon.com/fr/) une conférence sur ce thème par Philippe Voluer.
Merci à tous pour votre participation !
Je sais, pour lire assidûment les textes parus sur le blog de Lorraine de Cœur, qu’il n’est jamais fait appel en vain à la sagacité des lecteurs de ce blog.
Pour ma part, voici un cliché. Où a-t-il été pris ? Et que représente-t-il ?
Bonne recherche !